Dans la catégorie « clip et titre qui donne des frissons », nous vous présentons Monolink. Largement rendu populaire pour ses titres « Sirens » ou encore « The End », l’artiste allemand frappe fort et séduit ses auditeurs grâce à de doux titres aux accents pop, électroniques et alternatifs. Et son dernier single sorti le 8 mars dernier ne fait pas exception à la règle ; « The Prey », bien qu’il soit plus électronique que ses précédents titres, se veut toujours aussi empreint d’émotions que ce à quoi Monolink nous a habitués. Titre et clip à découvrir ci-dessous !

Les yeux de lynx l’auront certainement remarqué : le clip est signé Páraic Mc Gloughlin, réalisateurs de clips magistraux, qui a notamment réalisé les excellents clips de « Someday » de Weval ou encore « Platonic » et « Circular » de Max Cooper. Sa signature visuelle, cet agencement, cette superposition frénétique et quasi robotique d’images se mêle à la perfection avec la douceur, la théâtralité du titre de Monolink.

Commençant sur des notes résolument électroniques en guise de courte introduction, on change rapidement d’ambiance quand la guitare électrique vient soutenir la voix de Monolink. Ceci dit, c’est quand le kick hypnotique caractéristique des productions de Monolink fait son entrée que l’auditeur est officiellement absorbé : impossible de détacher les yeux de l’écran ni d’appuyer sur pause, nous plongeons tête la première et à pleine vitesse dans l’univers de Monolink. Si jusqu’à présent l’artiste évoluait dans un registre plus alternatif qu’électronique, il passe à l’étape supérieure avec ce nouveau titre en laissant sa part électronique s’exprimer un peu plus ; une avancée majeure aussi bien en terme de production sonore que visuelle avec ce titre.

« The Prey » est le troisième single du prochain album studio de Monolink.

Monolink The Prey


Monolink est à retrouver sur toutes les plateformes de streaming. Vous pouvez également le suivre sur Instagram !

– découvert via Groover.

About the Author: Cloé Gruhier

Rédactrice web depuis plusieurs années, j'ai une passion prononcée pour les musiques électroniques et alternatives. Des envolées synthétiques de Max Cooper aux mélodies et textes introspectifs de Banks, mon radar détecte les nouveautés des scènes indépendantes françaises et internationales, et ce entre deux stratégies de communication pour des labels et artistes indépendants !